Témoignages

Restaurant le Modern'Hotel

Restaurant le Modern'Hotel

26/07/17
| 04 66 46 02 51
  • Gérants : Monique MINASSIAN
  • Département d'origine : Var

Depuis son inauguration le 31 mars dernier, qui a réuni pas moins de 80 personnes, le Modern’Hôtel de Chambon-le-Château a réouvert ses portes après deux ans d’interruption, grâce à sa nouvelle gérante Monique Minasian.

Si elle venait profiter de la Margeride durant ses vacances depuis de nombreuses années, appréciant ses paysages et son terroir, Monique n’aurait pas imaginé que le hasard d’une expérience de gérance de snack au camping de Chapeauroux en 2016, l’amènerait à devenir la gérante de ce commerce populaire dès 2017 !

Cette dentelière Varoise débordante d’énergie, et « boulimique du travail », a souhaité poursuivre l’expérience et retrouver une clientèle déjà fidèle en en reprenant cette activité de chambres d’hôtes, accompagnée par le dispositif Relance (www.relancecevennes.fr) et la CCI de Lozère.  Désireuse de mettre à l’honneur les produits locaux et de favoriser les rencontres dans ce village où elle est chaleureusement accueillie, Monique Minasian ne manque pas d’idées d’animations et autres repas à thème pour la saison estivale qui débute.

Pour réserver dans cet établissement chaleureux et abordable une des 5 chambres d’hôtes, ou venir manger seul ou en groupe, midis et soirs, vous pourrez joindre Monique Minasian au 04.66.46.02.51.

Mercerie - Florac

Mercerie - Florac

Mercerie - Laine - Couture
24/07/17
50, avenue Jean Monestier 48400 Florac | 04 66 45 03 41
  • Gérants : Aurore Guitton
  • Activité : Mercerie - Laine - Couture
  • Date de reprise : 07 - 2014

L’entreprise familiale de mercerie Portalier laisse place à « Bobine, Pelote et Cie ».

Ce commerce de mercerie connu de tous les Floracois, crée par Madame Simone Portalier en 1973 et poursuivit par sa fille en 1996 vient d’être repris par Aurore Guitton. Depuis plusieurs années, Aurore Guitton avait le projet d’ouvrir un commerce de laines et de mercerie.

L’opportunité s’est présentée en 2013, via le dispositif RELANCE (aide à la transmission-reprise d’entreprise - www.relancecevennes.fr), Aurore a découvert ce commerce à reprendre au cœur de Florac. Ainsi, suite à l’obtention d’un CAP « Métier de la mode vêtement flou », différentes expériences dans des magasins similaires et un accompagnement personnalisé à la Chambre de Métiers et d’Artisanat, elle vient d’ouvrir son commerce. Que tout le monde se rassure les univers sont maintenus : mercerie, laine, sous-vêtements femme et homme, chaussettes, collants…

En complément, cette nouvelle chef d’entreprise va créer une activité supplémentaire de retouches et élargir la gamme de mercerie tout en s’adaptant toujours à la demande. Pour finir, cet hiver, Aurore mettra en place des ateliers de coutures accessibles à tous. Ouvert depuis le lundi 21 juillet, l’accueil est charmant, le conseil au rendez-vous. Alors n’hésitez pas à découvrir les nouvelles collections et à passer vos commandes pour des retouches.

Madame Portalier remercie l’ensemble de sa clientèle qui lui a été fidèle et souhaite une bonne continuation à Aurore dans ses projets.

Information pratiques :

  • Les Horaires de l’été : du lundi au samedi 9h30-12h30 et 15h-19h et le dimanche matin de 10h à 13h
  •  L’adresse : Bobine Pelote et Cie - 50, avenue Jean Monestier - 48400 Florac- 04 66 45 03 41

CHASSE PECHE RANDO COUTELLERIE

CHASSE PECHE RANDO COUTELLERIE

CHASSE PECHE RANDO COUTELLERIE
27/07/17
16 av Mar Foch - 48300 LANGOGNE | 04 66 69 35 41
  • Gérants : MERLE Patrick
  • Activité : CHASSE PECHE RANDO COUTELLERIE
  • Date de reprise : 11 - 2013
  • Département d'origine : Alpes-Maritimes

Depuis un mois, une nouvelle vie s’ouvre pour M. Sigaud et pour M. Merle. En effet, après huit ans passés à Langogne dans son commerce de chasse - pêche - coutellerie, M. Sigaud prend enfin le temps de faire le marché le samedi matin : « Je ne regrette rien de cette expérience dans le commerce. J’ai toujours voulu faire cela, je venais d’une grosse entreprise, je voulais être à mon compte. Aujourd’hui, je souhaitais passer à autre chose. » Pour M. Merle aussi une nouvelle vie s’ouvre en Lozère. Domicilié dans des Alpes-Maritimes, M. Merle voulait changer d’horizon, chef de cuisine de métier il ne pouvait plus exercer son activité pour raison de santé, il s’est donc mis en recherche d’un commerce. M. Merle explique : « quand je suis tombé sur l’annonce de M. Sigaud, je n’y croyais pas, cela correspondait exactement à mes critères de recherches, l’affaire était saine, l’activité me plaisait et je souhaitais changer de lieu de vie. Le contact est tout de suite bien passé avec M. Sigaud que je tiens à remercier pour ses conseils précieux et qui a joué le jeu de la reprise. J’ai été accompagné par le dispositif RELANCE Margeride basé à Langogne qui œuvre pour faciliter la transmission des activités économiques et par la Chambre de Commerces et d’Industrie de la Lozère. Ces accompagnements ont été décisifs quant-à mon installation car je n’étais pas encore sur le territoire, ils ont facilité mon arrivée. » M. Merle a repris les activités de M. Sigaud : vente articles liés à la pêche, à la coutellerie, à la randonnée, aux armes et jeux de loisirs, il a également repris les activités de vente de permis de chasse et de vente d’articles liés à la chasse. La vente d’arme et de munitions n’est plus assurée, pour le moment, car elle nécessite depuis le 1/01/13 un agrément d’armurier pour toute personne souhaitant exercer le commerce de détails en armes et en munitions. N’hésitez pas à vous arrêter chez M. Merle qui vous accueillera en toute convivialité et avec le sourire dans son établissement : Passion Nature.

CAFE DU VIEUX PONT

CAFE DU VIEUX PONT

CAFE
24/07/17
3 r Pont Vieux - 48300 LANGOGNE | 04 66 69 02 20
  • Gérants : MACIA Yves
  • Activité : CAFE
  • Date de reprise : 03 - 2013
  • Département d'origine : Bouches du Rhône

a la vingtaine, Yves Macia est le nouveau gérant du Bar le Vieux Pont à Langogne. Originaire des Bouches du Rhône, ce jeune homme « cherchait un commerce depuis longtemps dans de nombreuses régions ; ce qui me manquait dans mon précédent travail c’était le contact humain et le commerce où l’on peut le plus échanger c’est un bar ». C’est finalement à Langogne qu’il a décidé de s’installer avec sa compagne. Accompagné dans ses démarches de transmission d’entreprise par le dispositif RELANCE et par la Chambre de Commerces et d’Industrie de la Lozère, M. Macia a repris les activités existantes en y ajoutant une salle de jeux avec billard et baby-foot ; il propose aussi une formule petit-déjeuner et un après-midi jeux le dimanche. Il prévoit également de projeter les matchs sur TV. Concernant son installation, M. Macia explique : « Je suis venu ici car le commerce m’a plu, le lieu de vie nous plaisait, et les personnes nous ont parues chaleureuses. J’ai eu un très bon accueil par l’ancien gérant, ça a été déterminant dans mon choix de reprendre ce commerce ; je tiens à le remercier. L’antenne locale de RELANCE basée à Langogne a aussi bien facilité les choses, un service toujours disponible et surtout sur place». Ouvert les mardi, mercredi et jeudi de 7h00 à 13h00 le matin et de 18h00 à 21h00 les après-midi, le vendredi de 7h00 à 13h00 et de 18h00 à 1h00, le samedi de 9h00 à 13h00 et de 18h00 à 1h00 et le dimanche de 11h00 à 21h00, n’hésitez pas à vous arrêter chez Yves qui vous accueillera en toute convivialité et avec le sourire. Et surtout ne vous étonnez de « l'accent chantant » d'Yves: Il vient des environs de Marseille, Peuchère, c'est peu de le dire...

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L'Epicerie Café

Epicerie-café-multiservice
24/07/17
Mandagout | 04 67 71 87 84
  • Gérants : Peggy GONZALEZ
  • Activité : Epicerie-café-multiservice
  • Date de reprise : 11 - 2007
  • Département d'origine : Gard

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? Originaire de Nîmes, Peggy connaissait déjà les Cévennes, ayant une partie de sa famille sur le secteur du Vigan. Mais après plusieurs années d’activité soutenue sur Nîmes, l’envie de reprendre une activité en zone rurale est venue, suite à un séjour au USA, en Pennsylvanie. « La bas, j’ai repris goût à une vie plus simple et à la campagne ». >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? Sur la région nîmoise, Peggy a cumulé de nombreuses expériences dans le commerce et dans la restauration. Avant de postuler à la reprise de l’épicerie de Mandagout, elle était salariée dans le commerce et la grande distribution, sur le Vigan, avec l’idée de pouvoir à terme créer sa propre activité. >> Comment s’est passée la reprise de l’entreprise et votre installation dans le village ? « Je ne remplissais pas tous les critères souhaités au départ, dans le sens que j’étais à l’époque célibataire et sans enfant ; malgré tout, la municipalité a choisi de faire confiance à mon projet ». Peggy a bénéficié d’un bon accueil de la population et a reçu les conseils de l’ancienne épicière, Marcelle Panafieu, qui est aussi la doyenne du village. Il fallait notamment faire attention à « aller doucement dans les changements apportés au magasin ». « Il est très important de se mettre à la portée des clients et de ne pas avoir d’orgueil démesuré ». >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? La viabilité de l’épicerie réside dans ses multiples activités et services complémentaires : café, dépôt de pain, repas et soirées à thème, point poste, point informations touristiques – fax - photocopie, location de vélo, point consultation Internet…Ce qui nécessite de bonnes compétences en gestion et une forte capacité d’organisation. Depuis 2008, l’établissement a le label « Café de Pays » ; Peggy souhaite apporter un petit plus avec le concept de « Coffee Shop », afin de que le café soit aussi un lieu d’échanges et de rencontres.

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Les Caves de Saint Jean

Cave à vin
24/07/17
Saint Jean du Gard | 04 66 85 11 95
  • Gérants : Maurice BERTHET
  • Activité : Cave à vin
  • Date de reprise : 07 - 2008
  • Département d'origine : Gard

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? « Au départ, je cherchais une affaire de village : un café à redévelopper ». Originaire de Vauvert et attaché aux traditions de la région, M. Berthet a élargi ses recherches entre mer et Cévennes, pour finalement d’intéresser à la cave à vin de Saint Jean du Gard. « Je ne connaissais pas le village de Saint Jean en tant que tel ; je connaissais les Cévennes pour les loisirs, les promenades, ainsi qu’Alès dans le cadre de mes déplacements professionnels ». >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? Au moment de reprendre le commerce, M. Berthet était salarié depuis de 30 ans dans une concession poids lourds. Responsable magasinier, il avait en charge la gestion du magasin de pièces détachées. C’est la volonté profonde d’être indépendant qui a finalement guidé son choix. « A 50 ans, j’ai décidé de démissionné pour me lancer dans ce projet : c’est un choix professionnel et aussi un choix de vie, avec une prise de risque mesurée, malgré une grosse part d’inconnu ». >> Comment s’est passée la reprise de l’entreprise et votre installation dans le village ? Les démarches se sont enclenchées très vite, car il fallait être opérationnel pour la saison touristique. Moins de 2 mois se sont écoulés entre la visite du commerce et sa reprise effective. Avec l’aide de la famille, les Caves de Saint Jean ont pu rouvrir au 1er juillet. « J’ai reçu un très bon accueil de la population de Saint Jean ; on m’avait dit, tu verras, les Cévenols, ils sont durs…En fait c’est pas plus dur qu’ailleurs, mais si on arrive en territoire conquis, c’est sur qu’on n’aura pas bon accueil. ». >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? Le principal changement a été l’élargissement de la gamme de 50 à plus de 200 références de vins et spiritueux. M. Berthet accorde un soin particulier à mettre en valeur les productions locales, tout en proposant des crus choisis d’autres régions de France. Même si le magasin existe depuis plus de 20 ans, la difficulté principale est de réussir fidéliser de nouveaux clients : « il faut démarcher, cela prend du temps, proposer un accueil chaleureux et un service de qualité ; les revenus ne sont pas réguliers, mais 3 ans après, je n’ai aucun regret ».

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L'Auberge de Langlade

24/07/17
Langlade - Brenoux | 04 66 48 33 68
  • Gérants : Martine et Gérard DUGARD
  • Activité :
  • Date de reprise : 03 - 2010

>> Qu’est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? «Après 22 ans d’activité comme salariés dans la restauration, nous avons décidé de nous mettre à notre compte. Nous souhaitions trouver une auberge de caractère en milieu rural » explique Gérard. « Nous sommes arrivés à Langlade tout simplement par Relance qui, en relation avec la CCI oeuvre pour la sauvegarde de la vie en milieu rural et à Langlade cela tombe plutôt bien car l’auberge est le seul commerce du village. » >> Pouvez-vous nous résumer votre parcours professionnel ? «Bien entendu, c’est comme apprenti que nous avons commencé puis nous avons gravi les différents échelons des métiers de la restauration, toujours au sein des mêmes établissements. Ainsi, lorsque Martine était responsable de restaurant, j’étais chef de cuisine, une longue complicité autant au niveau professionnel que privé, que nous mettons au service de notre clientèle. >> Comment s’est passée votre installation dans la commune ? Pour tous les habitants c’est la vie qui reprend au village. « Nous avons été accueillis chaleureusement par le maire et les habitants de la commune qui attendaient avec impatience la réouverture de l’auberge » >> Comment évolue l’activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? « Nous proposons une cuisine élaborée, de qualité, ainsi nous veillons au bien être de nos convives et nous nous attachons à ce qu’ils partent avec l’envie de revenir... J’aime cuisiner les produits frais de saison du terroir et pour cela il me faut être en harmonie avec les producteurs de la région … Nous développons l’activité de traiteur et d’évènementiel. Un site Internet a été créé afin d’assurer une bonne communication». Martine et Gérard ont reçu récemment les labels qualité Sud de France et Qualité Tourisme.

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L'atelier du miel et de la châtaigne

27/07/17
www.biscuiteriedescevennes.fr | 04 66 45 28 41
  • Gérants : Cécile et David BOURON
  • Activité :
  • Date de reprise : 06 - 2008
  • Département d'origine : Marne

>> Qu’est ce qui a motivé votre arrivée à Florac ? Une belle histoire commence toujours par une petite anecdote : « les parents de Cécile se sont rencontrés dans une biscuiterie ! ! ! ». Nous avions une envie importante de créer un projet avec des valeurs plus saines et dans un environnement favorable pour nos projets de vie. David était originaire de Lozère, nous sommes venus pour repérer les lieux et peu de temps après nous avons appris que l’atelier de biscuiterie cherchait un repreneur. >> Comment s’est passée la reprise d’entreprise et votre installation dans la ville ? Nous avons réalisé une passation de trois mois, période durant laquelle, nous avons salarié l’ancien gérant Stéphane afin d’apprendre son savoir-faire et de se faire connaître de la clientèle. Concernant, l’intégration sur Florac, nous avons très rapidement trouvé nos repères. Nous nous sommes respectivement engagés dans des activités extraprofessionnelles ce qui nous a permis de faciliter les connaissances. >> Quelle a été la phase la plus complexe lors de la reprise ? Nous voulions avoir des conseils très avisés de la part de professionnels (exemples : banque, expert comptable..) et pour cela nous avons passé un peu de temps à sélectionner nos interlocuteurs afin d’être bien entourés. >> Comment évolue votre activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? Il y a eu dans un premier temps un travail sur les locaux et dans un second temps sur les produits. En effet, très rapidement nous avons réalisé des travaux d’aménagements. Dès septembre 2008, nous avons refait la devanture de la boutique et nous avons revu l’assortiment et la présentation des produits afin de les valoriser. Concernant les produits, nous avons développé une gamme des biscuits salés et nous avons élargi considérablement la gamme sucrée. David a inventé de nouvelles recettes. D’autre part, nous avons travaillé avec un laboratoire afin d’augmenter la DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale). Nous avons bien entendu des projets de développement, à savoir accroître notre réseau de revendeurs. De même, nous projetons de délocaliser l’atelier de fabrication dans de nouveaux locaux afin d’augmenter notre production pour répondre à une demande grandissante. Pour finir, nous voulons développer notre présence dans les épiceries fines. >> Quelles sont vos qualités qui font que c’est un succès aujourd’hui ? Il n’y a pas vraiment de secret. Nous nous sommes totalement investis dans notre projet et surtout nous y avons cru. Le fait d’avoir fait des choix commerciaux notamment en faisant appel à un réseau de revendeurs, cela nous a permis de lisser notre activité tout au long de l’année.

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Epicerie « Le petit chariot »

24/07/17
Saint Germain de Calberte
  • Gérants : Christophe et Brigitte FIACRE
  • Activité :
  • Date de reprise : 05 - 2010
  • Département d'origine : Drôme

>> Qu’est ce qui a motivé votre arrivée à St Germain de Calberte ? Notre installation à St Germain de Calberte a été le fruit du hasard. Nous étions à la recherche d’une activité dans le grand Sud de la France. Il nous fallait une activité où nous pouvions travaillé en couple et viable tout au long de l’année. >> Pouvez-vous nous résumer votre parcours professionnel ? Nous étions responsables des stocks dans une grande entreprise dans la Drôme provençale. Nous avons été victimes de plans sociaux et l’entreprise a fermé. Nous avions plus rien qui nous retenait dans notre région et nous avons pu commencer à chercher activement. >> Comment s’est passée la reprise d’entreprise et votre installation dans la village ? Durant 15 jours, les anciens gérants nous ont aidé dans l’organisation de l’activité : commande du stock, merchandising… Nous avons eu la chance de trouver rapidement un logement ce qui a facilité notre venue. De plus, nous avons convié les habitants un dimanche midi à l'inauguration du magasin et en tant que commerçant cela facilite le contact avec les gens. >> Comment évolue votre activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? La saison s’est globalement bien déroulée même s’il nous manquait certains repères. Afin de nous développer, nous souhaitons anticiper un peu mieux la saisonnalité et répondre à une demande très importante de la clientèle en proposant des produits locaux. Pour cela, nous allons favoriser les achats en direct avec les locaux notamment sur des produits comme le sirop, les jus de fruit, le miel, la châtaigne…

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Alimentation Tabac Presse

23/06/10
St Germain de Calberte | 04 66 45 91 41
  • Gérants : Pascal BESSE
  • Date de reprise : 03 - 2008
  • Département d'origine : Saône-et-Loire

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée dans les Cévennes ? « Natif de la Lozère, j’ai perdu mon emploi de cadre en début d’année 2007, et j’avais le souhait de m’installer dans ce département». >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? «J’ai travaillé pendant plus de 25 ans comme cadre à la sécurité sociale ». Pascal a passé de nombreuses années dans la fonction publique. Aujourd’hui, c’est une véritable reconversion qui s’opère par le rachat de ce fond de commerce. >> Chronologiquement, pouvez vous nous résumer cette transmission d’entreprise ? « Nous avons effectué notre première visite le mardi 3 avril 2007. Nous avons de suite été intéressés par cette affaire qui correspondait à ce que nous recherchions. Après avoir été aiguillés et accompagnés par les services de Relance et de la CCI de Mende, nous avons signé un compromis de vente devant notaire le 23 mai 2007. Le déménagement s’est fait dans la foulée et nous sommes prêts à reprendre début avril 2008 ». >> Comment se passe votre installation dans le village ? « Les principales difficultés sont d’ordres administratifs. Aujourd’hui, rien n’est fait pour les personnes qui changent de région, aussi on perd beaucoup de temps, on fait des allers retours sur Mende parce qu’il manque un papier. Aucun service n’est coordonné, d’une manière générale, rien n’est fait pour favoriser l’installation administrative de nouvelles personnes sur un territoire ». >> Quels sont vos projets de développement ? « En fonction des attentes de la clientèle, je saurai m’adapter aux besoins».

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Boulangerie-Patisserie

23/06/10
Sainte Croix Vallée Française | 04 66 32 85 18
  • Gérants : M. et Mme Beaucheron
  • Date de reprise : 11 - 2009
  • Département d'origine : Hérault

>> Qu’est ce qui à motivé votre arrivé en Cévennes ? Tout d’abord le site de RELANCE en navigant sur Internet. La ville est très charmante, l’accueil de la population, la motivation de travailler. Aujourd’hui on peut ajouter que la vie en Cévennes est moins chère (comptable, produits divers, loyer, assurance…) et de meilleure qualité. >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? Cela fait 30 ans que l’on travaille ensemble, madame aime la vente et le rapport avec la clientèle. Monsieur est pâtissier de formation avec 42 ans d’expérience, ayant commencé à l’age de 14 ans. 10 ans à Paris, 3 à Chartes (28), 3 ans de plus à Paris en gérance et 26 ans à Montpellier en artisan Boulanger Pâtissier. >> Comment se sont passées la reprise d’entreprise et votre installation dans le village ? Les doutes concernant la population sont vite partis. Aujourd’hui on est content d’être venu ici, en Cévennes. La reprise de la Boulangerie de M.Martin s’est faite de façon à ce qui n’y est pas de rupture et nous avons pu emménager le logement attenant. Le cédant a été très arrangeant et aidant concernant notre installation. >> Comment évolue l’activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? Au début on a essayé de rester dans les mêmes produits, pour ne pas perturber les habitudes de la population, puis suite aux demandes des clients nous avons développé de nouveaux produits et des spécialités personnelles notamment en pâtisserie : meringues, chouquettes, pizzas. Les clients sont satisfaits. Le Chiffre d’affaire est en augmentation depuis la reprise. Malgré que le village soit relativement retiré dans la campagne, on se fait livré par les fournisseurs l’ensemble des produits. La famille se déplace même plus pour venir nous voir qu’auparavant.

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Lou Cante Perdrix

23/06/10
La Vernarède | 04 66 61 50 30
  • Gérants : Stéphane ABBE
  • Date de reprise : 05 - 2004
  • Département d'origine : Hérault

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? "Je ne connaissais pas du tout le secteur des Hautes Cévennes ; j'étais à la recherche d'une affaire présentant un potentiel de développement, dans un cadre de vie et de travail préservé". C'est dans cet objectif que Stéphane a orienté ses recherches d'un établissement à reprendre sur la région Languedoc-Roussillon et Midi Pyrénées, avant de se positionner sur le "Lou Cante Perdrix". >> Pouvez-vous nous résumer votre parcours professionnel ? "Cela faisait 23 ans que j'étais dans la profession, avec une expérience dans de nombreux établissements du Sud Ouest et le Languedoc Roussillon". A 38 ans, Stéphane s'est décidé à reprendre, pour la première fois un établissement, suite à son licenciement de poste de chef de cuisine qu'il occupait depuis 6 ans à Montpellier. "Ce fut le déclic pour continuer de faire à mon compte un métier que j'aime". >> Comment se sont passées la reprise d'entreprise et votre installation dans le village ? "La plus grosse difficulté a été de gagner la confiance d'une banque, croyant à la fois en mon projet et en mon savoir-faire ; il ne faut pas hésiter à bien s'entourer, à se tenir informer en permanence. Je m'appuie régulièrement sur mon expert comptable qui me suit depuis le début". Sur un secteur rural où l'isolement est un atout mais aussi un handicap en terme d'organisation (déplacements pour l'approvisionnement, difficultés pour trouver du personnel, etc…), le suivi rigoureux de la trésorerie est très fondamental. Il est important de souligner le rôle très positif des cédants dans l'accompagnement de la reprise ; ils ont assuré une bonne transition, heureux de voir que l'outil qu'ils ont créé continue à perdurer. "M. TRESCH est resté mon voisin, et aujourd'hui encore, nous nous rendons des services mutuels". >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? "Je souhaite continuer à faire progresser l'activité, notamment en élargissant la clientèle liée à la restauration. Pour l'hébergement, j’aimerais travailler davantage en réseau avec les autres structures d'accueil locales, notamment les gîtes et chambres d'hôtes". A moyen terme, Stéphane envisage le rachat des murs, comme cela avait été convenu avec ses prédécesseurs, et de continuer à améliorer son outil de travail. "Pour cela, il faut continuer à progresser, constamment aller de l'avant, et toujours bouger commercialement !".

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Le Valgrand

23/06/10
Les Plantiers | 04 66 83 90 11
  • Gérants : Catherine ROBINEAU
  • Date de reprise : 04 - 2003
  • Département d'origine : Loir-et-Cher

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? "Nous souhaitions quitter le Loir et Cher pour le Gard, la région d'Alès, d'Uzès. Eric, mon mari, cherchait depuis 18 mois, tous les jours sur Internet ; le Valgrand était la première affaire que nous visitions ; nous avons eu un flash, un véritable coup de cœur !". >> Pouvez-vous nous résumer votre parcours professionnel ? "Nous avions une première expérience dans le tourisme, à l'étranger après avoir géré pendant 8 ans un campement (assurant hébergement et restauration) au Sénégal oriental". De retour en France, Catherine et Eric ont repris des postes salariés dans d'autres secteurs d'activités, sans perdre de vue leur projet de reprise d'un établissement en zone rurale. >> Comment se sont passées la reprise d'entreprise et votre installation dans le village ? D'un point de vue technique et administratif, la reprise était complexe, car le "Valgrand" était fermé depuis plusieurs mois suite à une liquidation judiciaire. Grâce à l'accompagnement de la mairie des Plantiers et de la CCI du Vigan, l'acquisition des murs et d'une partie du matériel mis sous saisie a finalement pu aboutir. "Nous avons aussi eu la chance de tomber sur des propriétaires « en or » et des habitants très accueillants". Seule ombre au tableau, le décès brutal d'Eric, un an après l'installation : "une grande solidarité s'est mise en place autour de notre famille, cela m'a permis de continuer sur notre lancée ; aujourd'hui encore, il y a toujours quelqu'un du village qui vient me proposer son aide pour le restaurant". >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? Aujourd'hui, Catherine continue à exploiter l'Hôtel et le Restaurant dans l'esprit "pension de famille", avec l'aide de ses filles et de sa sœur en période de pointe. "Mon objectif est de garder toujours la même qualité d'accueil à l'hôtel et en cuisine. Je donne beaucoup pour que les visiteurs se sentent bien et ressentent cette ambiance familiale, et au fil des années, ils me le rendent bien !".

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Boucherie – Charcuterie Deshaies

23/06/10
Chamborigaud | 04 66 61 47 54
  • Gérants : Jacky et Emmanuelle DESHAIES
  • Date de reprise : 01 - 1999
  • Département d'origine : Paris

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? « Je suis originaire de la région parisienne, et mon épouse de Provence ; elle connaissait le secteur pour y avoir passé des vacances ». La famille a été amenée à visiter plusieurs boucheries, dans le gros quart Sud Est de la France, le premier critère de sélection étant le cadre rural et l’implantation au cœur d’un village. Ce qui a également conduit au choix de la boucherie de Chamborigaud fut le bon état du matériel et l’absence de travaux lourds de mises aux normes à prévoir. >> Pouvez-vous nous résumer votre parcours professionnel ? « J’ai commencé dans le métier par mon pré-apprentissage à l’âge de 14 ans ; par la suite j’ai travaillé plus de 20 ans dans différentes boucheries, que des petites structures familiales et artisanales ; mon épouse était infirmière, travaillait souvent de nuit, la qualité de vie était autre chose qu’aujourd’hui… » Pour la reprise de l’entreprise, Emmanuelle a choisi de suivre son mari en devenant conjoint collaborateur. >> Comment se sont passées la reprise de l’entreprise et votre installation dans le village ? « Nous avons eu la chance d’avoir un très bon accompagnement pour préparer la reprise ; à l’époque ce n’était pas facile de faire les démarches à distance : les conseillers de la Chambre de Métiers et de Relance nous ont bien guidés » ; à signaler aussi l’accompagnement réalisé par l’épouse de l’ancien boucher, qui avait du céder l’entreprise suite au décès de son mari. L’intégration dans le village s’est faite facilement : « nos deux enfants étant scolarisés sur place, et participant à plusieurs associations, les choses se sont faites naturellement ». >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? Aujourd’hui, Jacky et Emmanuelle continuent dans la lignée de leurs prédécesseurs, tout en ayant au cours des années, apporté leur touche personnelle à l’activité. « Nous avons développé la gamme de spécialités en charcuteries fraîches et cuites ; en plus de la clientèle locale, ces produits sont fortement demandés en saison estivale par les vacanciers, et les randonneurs, que nous avons réussi à fidéliser». Certes, cela implique des grosses pointes d’activité (plus de 17 heures par jour en été), mais largement compensées par la qualité de vie retrouvée.

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MCR - Maçonnerie Couverture Rénovation

24/07/17
Le Bleymard | 06 67 31 98 34
  • Gérants : Grzesytza Nathalie /De la Encarnation Christian
  • Activité :
  • Date de reprise : 07 - 2007
  • Département d'origine : Indre

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée sur le Mont Lozère ? « Nous étions à notre compte dans l’Indre avec la volonté de venir nous installer un jour en Lozère. De plus, dans l’Indre le marché était de plus en plus saturé avec près de 80% de sous-traitance pour des grosses entreprises. L’opportunité a faite que nous avons vu cette annonce publiée par Relance, et ainsi, nous sommes venus nous réinstaller sur le Bleymard accompagné de mon fils salarié et de sa famille ». Par le biais de cette installation huit nouvelles personnes résident aujourd’hui sur le Bleymard. >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? «Après un CAP en maçonnerie et plus 20 ans d’expérience en tant que salarié, j’étais à mon compte dans l’Indre depuis quelques années ». >> Comment s'est passée votre installation dans le village ? « La mairie a réussi à nous trouver un logement pour nos deux familles, aussi, nous avons pu commencer à faire des allers-retours pour amener tout notre matériel qui se trouvait dans l’Indre au Bleymard ; ensuite une fois sur place, les habitants ont été très accueillants. On a vraiment reçu un bon accueil ». A l’initiative du projet, la mairie a favorisé à tous les niveaux l’installation des deux familles qui travaillent au sein de la société MCR. >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? « L’activité démarre petit à petit. Nous avons commencé par faire des petits chantiers. Nous avons répondu à des appels d’offres et bon nombre de personnes nous ont sollicité pour faire des travaux. J’ai prévu de construire rapidement un dépôt ainsi que notre maison d’habitation dans la zone d’activités du Bleymard et d’acheter du matériel dont une mini pelle». Pour répondre à la demande, Christian envisage également à moyen terme d’embaucher un jeune du village.

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Garage du Mont Lozère et boutique de produits arti

Garage / mécanique et commerce
23/06/10
Le Bleymard | 04 66 48 62 00
  • Gérants : Jean Marc et Marilyn DEVERNAY
  • Activité : Garage / mécanique et commerce
  • Date de reprise : 07 - 2007
  • Département d'origine : Nord

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? Je cherchais une affaire à reprendre. J’ai prospecté dans ma région (département du Nord), il y avait beaucoup de concurrence sur place, et je ne trouvais pas ce que je voulais. J’avais également le souhait de descendre dans le sud, et trouver une affaire à reprendre en milieu rural, c’est ce qui m’a poussé à m’installer ici ». Jean Marc recherchait au départ une affaire pour s’installer dans un milieu calme. L’opportunité de cette affaire atypique a fait qu’il s’est installé avec sa femme dans un même lieu ; lui s’occupe du garage, et sa femme tient la boutique de produits de souvenirs attenante. >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? "Après plus de 20 ans d’expériences en tant que mécanicien, chef d’atelier, j'avais le souhait de m’installer à mon compte en milieu rural, et oublier les trois quart d’heure de route matin et soir dans les bouchons pour se rendre au travail". Suite à diverses expériences significatives en mécanique, Jean Marc a su concrétiser son souhait d’installation. De son côté, Marylin, diplômée en comptabilité et gestion a su mettre à profit ses connaissances pour s’occuper de la partie administrative de l’entreprise et a accueilli avec intérêt la présence de la boutique. >> Comment se sont passées la reprise d'entreprise et votre installation dans le village ? « Tout a été très vite. Je suis tombé sur cette annonce de Relance début janvier. Je me suis rendu sur place dans la semaine. Nous avons vendu notre maison qui a constitué notre apport ; et au mois de juillet, nous étions installés dans le village du Bleymard ». « Au niveau de la municipalité, nous avons été très bien accueillis. A chaque déplacement, la commune du Bleymard nous a offert le gîte communal, ce qui a facilité les déplacements depuis le nord de la France. Ils nous ont également aidés à trouver un logement sur place ». Pour Jean-Marc et Marylin, la seule difficulté s’est faite avec la banque. Ils ont du changer de partenaire financier en cours de route. >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? Jean-Marc et Marylin souhaitent faire prospérer leurs activités respectives ; investir dans du matériel performant côté garage, et dans un nouvel agencement côté boutique ; ainsi personnaliser les deux activités et donner un nouvel élan.

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Cyclos - Scoots

Garage / mécanique
23/06/10
Le Vigan | 04 67 81 11 88
  • Gérants : Cyril HOFFMANN
  • Activité : Garage / mécanique
  • Date de reprise : 02 - 2006

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? "Je n'étais jamais venu en Cévennes, je connaissais juste le nom". Lorsque Cyril a repéré sur Internet l'annonce du commerce de 2 roues situé au Vigan, il cherchait à partir de Melun (région parisienne) depuis déjà 2 ans. Le périmètre géographique était le Massif central, mais aussi la région des Vosges et du Jura. >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? "Avant de reprendre Cyclos - Scoots, j'occupais un poste d'informaticien depuis 9 ans dans une grande entreprise de Melun, ville où j'ai grandi et où habite encore ma famille". Même si quitter un emploi stable et sa famille pour reprendre une entreprise dans un lieu inconnu a pu paraître un peu "fou" à son entourage, Cyril souligne que "l'idée de reprendre une activité et de s'installer en zone rurale avait déjà mûri depuis plusieurs années". Le choix de l'activité ne s'est pas fait par hasard. Passionné des 2 roues et notamment du vélo, Cyril avait acquis des compétences en mécanique/entretien et suivi son frère dans les activités d'un club de cyclotourisme familial. >> Comment se sont passées la reprise d'entreprise et votre installation dans le village ? Pour la reprise de l'affaire, Cyril a pris 3 ans de "congé création d'entreprise". Il a été suivi par une agence immobilière locale : "alors que j'étais encore sur Melun, l'agence m'a accompagné dans mes démarches pour l'acquisition de l'entreprise, et a été une aide précieuse pour la recherche d'un logement". "J'ai aussi eu la chance d'être bien accompagné par mes prédécesseurs avec qui j'ai pu travailler un mois en commun". A noter une bonne adaptation à la vie du village, "dans n'importe quelle région, si on arrive humble, ça se passe bien ! ". >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? Cyril poursuit sur la lignée des anciens exploitants, en développant toutefois l'activité vélo. Il a conservé le salarié : "nous avons le même âge et chacun sa spécialité ; moi plus sur le vélo et lui sur les deux roues motorisés". L'objectif est de continuer à fidéliser les clients, notamment les plus jeunes, qui apprécient la disponibilité et le service rendu. "Je veux conserver cette ambiance familiale ; « grossir », pourquoi pas, mais juste ce qu'il faut pour embaucher dans 2 ou 3 ans un apprenti, en conservant notre échelle artisanale.

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Le Mas de Goutanière

Maraichage - Gîte
02/08/17
Saint Martial | 04 67 81 54 22
  • Gérants : Pascale MEJEAN
  • Activité : Maraichage - Gîte
  • Date de reprise : 04 - 2003
  • Département d'origine : Paris

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? "J’étais arrivée à un tournant de ma vie personnelle et professionnelle, et je me suis mise en quête d’un nouveau lieu de vie, où je puisse également monter ma propre activité, dans le domaine agro-touristique". Pascale habitait alors sur Ganges, et le secteur des Cévennes ne lui était pas inconnu, son futur mari étant originaire de la vallée de Valleraugue. >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? Pascale possédait déjà une connaissance de l’agriculture de par sa formation et ses postes occupés en tant que conseillère en élevage en région Rhône Alpes et Limousin. Après 7 ans passés en Afrique et une première expérience de chef d’entreprise d’import-export de produits artisanaux, la décision est prise de mettre en route le projet sur Saint Martial. >> Comment se sont passées la reprise de l’exploitation et votre installation dans le village ? Le Mas de Goutanière était une propriété très convoitée pour du résidentiel ; « il a fallu agir rapidement et solliciter les services de la SAFER afin de stocker la propriété en vue d’une rétrocession ultérieure ». Le bâti était en grande partie à rénover et les terres complètement abandonnées. Le travail de défrichage a été colossal. Il a fallu également créer un chemin d’accès, avec la collaboration de la municipalité et des voisins qui ont accepté ce nouveau tracé. Pour permettre la mise en place de la production d’oignons doux, un bassin d’irrigation a également été construit. « Notre installation dans le village s’est bien passée ; la reconnaissance réelle de notre activité, nous l’avons eue lorsque les gens ont vu les volumes d’oignons que nous avions été capables de sortir à notre première récolte ; nous avons eu aussi la chance d’avoir des parrains : un autre couple d’agriculteurs voisins qui nous ont transmis leur savoir-faire, et avec qui on s’entraide en période de pointe » >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? En plus de la production d’oignons doux, Pascale a entrepris de démarrer leur transformation dès 2003. L’activité gîte qui lui tient également à cœur, arrive en complément de revenu. « Les projets ce n’est pas ce qui manque ! Je souhaiterais consolider l’exploitation au niveau du foncier afin d’améliorer la rotation des sols et diversifier la gamme de légumes vendus". L'exploitations'oriente aujoued'hui vers des circuits de vente directe (magasins de producteurs) et la valorisation des produits par la transformation. Depuis 2010, l'atelier permet d'assurer l'activité traiteur et les repas à la ferme.

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La Ferme de l’Airette

Exploitation agricole
02/08/17
Saint André de Valborgne | 04 67 81 03 42
  • Gérants : Dominique RIBIERE
  • Activité : Exploitation agricole
  • Date de reprise : 10 - 1998
  • Département d'origine : Gard

>> Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ? "Je ne connaissais pas trop cette partie des Cévennes, hormis quelques lointains souvenirs de vacances passées étant enfant. Je recherchais une propriété pas trop loin de mon lieu de travail d'infirmier, que je souhaitais conserver". Compte tenu des difficultés à trouver une exploitation d'élevage en région de Nîmes, la famille a élargi ses recherches pour trouver la propriété de "l'Airette". >> Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ? "A 48 ans, il s'agit d'une reconversion totale ; mon épouse à l'appui, nous avons tout appris sur le tas". Au niveau technique, le suivi de la Chambre d'Agriculture et du Syndicat Caprin a permis également de mettre en place l'activité caprin lait pour livrer à la coopérative de Moissac. L'installation s'est faite sans les aides J.A. "j'étais jeune en agriculture, mais pas jeune agriculteur !…". >> Comment s'est passée votre installation dans la commune ? L'acquisition s'est faite par le biais de la SAFER . La propriété (13 ha autour de la maison d'habitation, et 20 ha de bois éloignés) était en très mauvais état. "C'était une friche complète, il a fallu tout réouvrir, tout aménager pour le troupeau". Le principal soutien, Dominique l'a reçu de plusieurs agriculteurs voisins "Au début, on nous attendait au virage…il a fallu faire du chemin pour qu'ils ne soient plus dubitatifs ; maintenant il existe une véritable entraide, chacun sait qu'il peut compter sur l'autre". >> Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ? Aujourd’hui, Dominique est toujours pluriactif : il a choisi de conserver son activité d'infirmier jusqu'à la retraite. Depuis 2/ 3 ans, l'exploitation a pris une nouvelle voie, vers la diversification. "Nous avons décidé d'arrêter la production laitière pour mettre en place un système de poly-élevage viande, avec transformation : fabrication de conserves et plats cuisinés à l'atelier de Florac. Le troupeau de chèvres est passé en race Rove, avec laquelle nous espérons aller vers une autonomie alimentaire". Autre priorité : poursuivre le remembrement de la propriété via des achats de parcelles mitoyennes, avec l'aide de la SAFER : "nous reconstituons petit à petit le foncier de l'Airette qui avait été démembré, plusieurs années avant notre arrivée".

Les Chèvres d'Altou

Les Chèvres d'Altou

Exploitation caprine
02/08/17
Vissec | 04 67 81 03 92
  • Gérants : Hélène et Abdelkrim CHAHOUR
  • Activité : Exploitation caprine
  • Date de reprise : 04 - 2003
  • Département d'origine : Hérault

 Qu'est ce qui a motivé votre arrivée en Cévennes ?

"Nous avons recherché une exploitation à reprendre, alors que nous étions déjà installés dans l'Hérault. Notre bail n'étant pas renouvelé, il était urgent de retrouver un site pour poursuivre notre activité".

 Pouvez vous nous résumer votre parcours professionnel ?

Hélène et Abdelkrim ont suivi le parcours à l'installation classique (Jeunes Agriculteurs) pour s'installer sur une exploitation en fermage dans l'Hérault. Avant d'arriver à Vissec, ils avaient ainsi acquis une expérience de près de 8 ans en élevage caprin et en transformation fromagère, en lien avec l'AOC Pélardon.

 Comment s’est passée votre installation ? "

Nous avons eu beaucoup de chance : d'une part, de rencontrer des propriétaires aussi accueillants et attachés à l'élevage caprin, et d'autre part, une municipalité qui s'est démenée avec nous pour faire aboutir notre projet". L'acquisition de la propriété s'est faite par le biais de la SAFER (via le portage de la propriété le temps du transfert d'activité du Gard à l'Hérault), qui a également travaillé de pair avec la mairie pour contractualiser 160 ha de parcours communaux en conventions pluriannuelles de pâturage. Les principales difficultés rencontrées par les CHAHOUR ont été d'ordre administratif "ce furent de démarches longues et éprouvantes pour notre dossier bancaire et le transfert d'activité de l'Hérault dans le Gard". Compensées heureusement par l'accueil unique de la commune de Vissec; pour exemple la mise en place d'un point de ramassage scolaire au Camp d'Altou ; "c'est aussi un bonheur de voir M.VALETTE, l'ancien propriétaire, lui même ancien chevrier âgé de 97 ans, venir nous voir à la traite". "Il faudrait, qu’à son image, les propriétaires qui décident de vendre leur bien, laissent une place aux jeunes, pour leur permettre de réaliser un projet économique viable".

Comment évolue l'activité depuis votre installation ? Quels sont vos projets de développement ?

Actuellement en régime de croisière, avec 60 chèvres à la production, Hélène et Abdelkrim ne souhaitent pas augmenter, ni diversifier leur production. "Nous poursuivons l'activité avec le même réseau commercial et notamment la vente directe à la ferme l'été".

Entreprises à reprendre

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